Sans vent, la nav entre La Gaciosa et Lanzarote s’est faite au moteur et à 3 nds pour prendre le temps,… de pêcher et cuisiner un pain…Evènement majeur de la journée, j’ai attrapé autre chose qu’un maquereau (avec une ligne à maquereau) : une dorade (enfin je crois !) Une bonite. Poisson à la chair compact et rouge qui devient grise à la cuisson : meilleur que le maquereau !
La cote ouest de Lanzarote est splendide : l’écume blanche bat la roche volcanique noire !
Je resterai 3 jours au mouillage devant le port de Rubicon (au sud de Lanzarote), le mouillage est un peu rouleur mais au regard de la météo calme, cela est tout à fait supportable.
La côte sud est « hyper » touristique et construite. Il faut rentrer dans les terres pour retrouver la beauté de l’ile volcanique : déplacement en voiture obligatoire.
Les paysages volcaniques de l’ile sont évidemment magnifiques mais malheureusement tout est organisé pour que « le touriste » sorte son porte-monnaie : le parc de Montanas del Fuego se fait en bus, la vue du mirador del Rio est payant…
Je retiendrai de Lanzarote :
- la vallée de la Geria où les vignes sont cultivées sur une couche de cendres (éruption de 1730 – 1736). Des trous de 2 à 3 mètres ont été creusés au tour de chaque pied de vigne pour conserver l’humidité. J'ai goûté le vin : il est bon !!!
Vallée de la Géria
- la vue de la Graciosa,
- les salinas de Janubo,
- l’art de l’enfant du pays : César Manrique. L'habitation de César est une maison troglodytique creusée dans une coulée de lave... à voir !
Salon rouge !
- et la visite de la ville d’Arrecife.
Mais Lanzarote c’est surtout de belles plages de sable noir…







