mardi 5 juin 2012

26/05/2012 : USVI - Culebra

Le 23/05/2012, deux heures trente de nav entre Saint John et Saint Thomas avec en point d’orgue, le passage entre Current Hole et Christmas Cove : petite passe mal pavée  !!!

(voir l'itinéraire dans le menu : Position / Itinéraire de Misaki)



Charlotte Amalie est la « capitale » des USVI. Des flots de touristes sont déversés par des paquebots de croisière dans les bijouteries détaxées. Entre les rues bien perpendiculaires, quelques belles bâtisses sont néanmoins à voir : Fort Christian (ancienne prison, église, résidence du gouverneur…), la Frederick Lutheran Church (1666), les trois reines des Iles Vierges…



La nav entre Saint Thomas et Culebra n’a pas été beaucoup plus longue : 4 h 20…

Avec peu de vent (13 nds de SE) et une houle de 1 à 1,5 mètres de sud, le spi a été envoyé… mauvaise idée, après s’être balancé 15 minutes de bâbord à tribord avec de beaux départs au lofe (le bateau monte au vent) puis à l’abatée (s’écarte du lit du vent en se couchant avec le risque de chaluter : immerger les 60 m² de spi !), j’ai rapidement affalé avant la casse…

En toile de fond, le pilote-auto ne me seconde plus vraiment : celui fait un gros caprice, il barre très bien bâbord amure (le vent vient de bâbord) mais pas tribord (au pres ou au largue) : il part au lofe (le bateau n’étant pas particulièrement ardent : « étonnant, comme phénomène ! »

« En cas d’incompréhension du paragraphe précedent, vous pouvez joindre Mathieu et Muriel… (private joke, sorry = J) »

…et dernière nav avec le Patuelli, l’incontournable guide des Antilles que j’utilise depuis fin janvier !!!

Le 26, journée importante, direction l’aéroport de Culebra pour récupérer le Cruising Permit (autorisation de circuler en bateau dans les eaux américaines) et faire les formalités d’arrivée sur le territoire de Porto Rico (Culebra étant administrativement rattaché à PR).

Un douanier, fort peu aimable d’ailleurs, m’a plutôt donné l’impression de vouloir me coincer : heureusement la veille, arrivé après l’heure d’ouverture des bureaux, un plaisancier m’a donné le numéro de téléphone des douanes et prêté son téléphone pour les informer de mon arrivé.

Après plusieurs couts de téléphone (en espagnol, langue parlée de Culebra à la Republique Dominicaine) à un autre bureau des douanes et probablement à la brigade maritime et à Saint Thomas, l’indispensable sésame m’a été délivré par le douanier...

Cela a aussi été location de renouer avec le C.B.P. : « Customs and Border Protection »… il y a quelques années le C.B.P., c’était plutôt : « Central Billing Party » ; moins fun !!!